Réseaux géobiologiques

Ils sont nombreux. Pour ne citer que les plus connus, le réseau Hartmann, Curry, Peyré… tous n’ont pas la même « vocation ». Les réseaux constituent des « résilles » énergétiques que l’on peut détecter de manière sensible. Certains sont positifs, d’autres négatifs, leur intensité varie selon les lieux et chaque réseau géobiologique nourrit et transmet une énergie particulière. Presque tous les monuments sacrés de l’antiquité utilisaient ces réseaux géobiologiques selon la vocation du site !

Il y a les réseaux naturels: La terre avec son noyau de fer en fusion de plusieurs millions de tonnes qui tourne sur lui-même, est quadrillée par des champs magnétiques créés par ce mouvement (le réseau Curry par exemple).  De même, le soleil nous bombarde d’énergie (cf. les vents solaire), et cela crée un quadrillage, un réseau solaire qui n’est autre que le réseau Peyré. Si ces réseaux sont présents, ils sont bénéfiques pour l’homme.

Le réseau Hartmann, le plus connu, est directement relié aux pollutions de la fréquence 50 Hz. En effet, on ne le trouve pas dans les espaces épargnés par la pollution électrique (par exemple dans certaines parties du larzac). Sa présence est nocive, ce réseau a tendance à faiblir ces dernières années.